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12 September 2007

Amis à Mii

Mon Mii

Voilà bientôt 6 mois que je suis l’heureux possesseur d’une Wii, et je reste un grand fan de cette console ; je dispose à l’heure actuelle de “seulement” trois jeux (Wii Sports, Rayman et les lapins crétins, Zelda et la princess du crépuscule), et chacun d’entre eux m’ont déjà offert des heures et des heures de jeu, de fous rires et d’amusement.

Un des aspects qui fait de Wii Sports un jeu extrêmement convivial à mon avis, est l’utilisation qui y est faite des “Mii”, les petits personnages que l’on peut créer sur la console (le plus souvent, à sa propre image), et ensuite utiliser comme personnage au cours des différents sports proposés.

La réalisation de ces Mii avant de commencer le jeu à proprement parler a souvent été l’occasion de fous rires mémorables, et l’on en vient rapidement à s’attacher à ces petits avatars.

Ceux-ci ne sont fort heureusement plus restreints à passer leur vie uniquement sur la Wii : j’ai découvert un programme de transfert de Mii depuis une wiimote fonctionnant sous Linux (Windows en ayant un depuis plus longtemps). Combinant ceci avec l’incroyable editeur Mii en-ligne, il m’est désormais possible de transférer les Mii de ma console à leurs heureux propriétaires, et mieux encore, de vous offrir la possibilité de visualiser et modifier le Mii de votre serviteur.

18 April 2007

Wii, c’est oui !

Pour célébrer la fin de mon sixième lustre (ou le début de mon septième, l’histoire ne le dit pas), ma famille a eu la brillante idée de m’offrir une Wii, la dernière née des consoles de jeux Nintendo.

J’ai, pour aussi loin que je m’en souvienne, toujours aimé les jeux vidéos, et ceux-ci sur une variété de supports assez large, depuis l’Amstrad CPC 464 famillial, jusqu’aux différentes incarnations de consoles qui ont croisé mon chemin (Playstation, Playstation 2 et PSP), en passant bien sûr par toute une gamme de jeux sur PC.

La Wii dépasse d’ores et déjà tout ce que j’ai pu connaître jusqu’à présent, et a le potentiel de continuer à le faire pour un bon bout de temps ; celle-ci “révolutionne” le monde du jeu vidéo (comme l’atteste les difficultés d’approvisionnement qu’elle connaît depuis son lancement en novembre) par un concept d’une simplicité étonnante : plutôt que de restreindre les mouvements pris en compte à ceux des doigts (comme le font les claviers et les manettes de jeu classique), ou à des mouvements plans (comme le ferait une souris), celle-ci ouvre une toute nouvelle dimension de jeu virtuel en prenant en compte les mouvements en trois dimensions, et de l’ensemble des bras.

L’idée paraît évidente pour quiconque ayant observé un joueur de jeu vidéo : celui-ci tend à déplacer son corps pour suivre les mouvements de son personnage ou de son véhicule. On nous promet d’ailleurs depuis quelques années des jeux d’immersion dans la réalité virtuelle qui prendraient en compte l’ensemble de nos mouvements, moyennant l’utilisation d’une combinaison recouverte de capteurs.

L’idée géniale de la Wii, c’est de faire un pas de géant dans cette direction, mais au travers d’une mise en place extrêment simple (de simples capteurs infrarouges pour le positionnement par triangulation, associés avec un acceléromètre pour la détection de mouvements) et donc accessible au plus grand nombre, et relativement robuste.

L’ajout de cette troisième dimension permet d’ouvrir le monde du jeu vidéo à un public incroyablement plus large que celui d’une console classique, comme j’en ai déjà pu faire l’expérience au cours des derniers jours ; il permet par ailleurs de rendre intéressants des jeux pour lesquels je n’avais personnellement que peu d’atomes crochus : les jeux de sports virtuels prennent immédiatement une toute nouvelle dimension, au point que certains soient réellement fatigants. J’avais lu que certaines personnes suivaient des programmes de perte de poids grâce à la Wii, et après avoir essayé le jeu de boxe, je n’ai plus beaucoup de doute sur la réalité de la chose !

Alors que Microsoft et Sony ont décidé d’investir dans la puissance pour leurs consoles (la XBox et la PlayStation 3), Nintendo a choisi une voie complètement différente, misant sur la recherche d’un nouveau type d’interaction plutôt que sur le perfectionnement de l’interaction visuelle déjà existante. Ce positionnement lui permet aussi d’aborder un aspect beaucoup trop rare dans le monde du jeu vidéo : la convivialité. Jouer à plusieurs à la Wii n’est pas seulement une possibilité, c’est sans doute le mode dans lequel elle se révèle la plus drôle et intéressante ; le jeu vidéo n’y est pas enfermant, dans le sens où le ou les joueurs ne se coupent pas du monde pour y jouer, mais au contraire, crée l’occasion de commenter, discuter, plaisanter. Le fait que très peu de compétences spécifiques soient nécessaires pour se lancer dans les jeux permet naturellement qu’un plus grand nombre participe.

Plus encore, la façon dont la Wii semble intégrer la connectivité à Internet au cœur de son système, avec la possibilité déjà existente de naviguer sur le Web (via une version fort bien adaptée du navigateur Opera) et de télécharger de nouveaux contenus interactifs permet d’imaginer que celle-ci soit fort bien placée pour se positionner comme un pont entre le monde technologique d’Internet, peu accessible à de nombreuses personnes du fait de sa complexité, et celui plus largement diffusé mais moins riche et flexible de la plateforme familiale multimédia.

Au final, au delà du potentiel technologique et commercial de cette nouvelle console, je me contenterai de jouir de ses capacités ludiques actuelles, et ce probablement pour un bon bout de temps…

31 January 2007

Taxes, mensonges et Web-2.0

Grâce à ma très chère et tendre, j’avais aujourd’hui rendez-vous avec un “conseiller” qui souhaitait charitablement essayer de nous faire payer moins d’impôts. Il s’agissait, en fait, de nous vendre un “plan d’épargne fiscal Robien” (ainsi nommé habilement par les commerciaux du secteur), dont le principe consiste à transformer une partie des impôts sur les revenus en capital investi dans de l’immobilier neuf.

L’idée de payer moins d’impôts ne m’étant pas foncièrement (!) désagréable, le projet tel qu’il m’a été présenté me paraissait tout à fait intéressant ; et de fait, cette forme d’investissement me paraît encore tout à fait raisonnable, malgré quelques points noirs que je détaille plus bas.

Mais l’aspect le plus intéressant de cette rencontre fut la réalisation a posteriori des techniques de manipulation dont a fait preuve mon habile interlocutrice, et qu’il me semble intéressant de documenter ici, et ce d’autant plus qu’elles ont toutes fait effet sur votre humble serviteur. Si j’ai peu de doutes sur la nature effectivement manipulatrice des techniques de vente décrites ci-dessous, je ne suis pas en mesure de juger si elles cachent une volonté de tromper, et en bon néo-naïf que je suis, je laisserai volontiers le bénéfice du doute à l’entreprise dont il est question.

Avant tout, il me faut établir le contexte de ce rendez-vous : un démarchage téléphonique (dont les données situaient curieusement Bénédicte chez ses parents - sans doute une piste intéressante pour remonter à la source des fichiers sur lesquels se fondaient le dit démarchage) avait proposé à Bénédicte de prendre un rendez-vous dans le but louable de nous aider à payer moins d’impôts. Celle-ci avait grâcieusement pris un rendez-vous auquel je pourrais participer - sans qu’elle n’ait besoin d’être présente.

Mon interlocutrice se présente de même ce matin dans cette optique de rechercher une solution pour faire baisser nos impôts, et commence donc naturellement par passer en revue notre situation financière et fiscale. De fait, et bien que les données collectées au cours de cet audit soient effectivement utiles à l’établissement des estimations pour le fameux “plan d’épargne fiscale Robien”, cet audit induit aussi naturellement l’idée que plusieurs solutions sont en compétition pour nous faire payer moins d’impôts, et que les compétences de mon interlocutrice lui permettront de déterminer laquelle se prête le mieux à ma situation. Ce positionnement d’expertise est renforcée par quelques explications simples sur le barême fiscal qui nous est appliqué, et quelques calculs d’évolution possibles de nos impôts.

Mais cet audit joue un autre rôle important dans l’introduction de ce qui au final est une vente d’un produit financier : il pose cette vente comme étant le choix optimal parmi un lot de solutions disponibles, alors qu’en réalité, j’en suis désormais à peu près persuadé, il s’agissait de la seule option que cette “consultante en fiscalité” souhait m’offrir.

Mieux encore, au cours de cette audit, mon interlocutrice a réussi à ancrer fortement l’idée que nous payions une somme incroyablement élevée d’impôts, en faisant passer l’idée qu’il était étonnant que nous ne soyions jamais renseignés plus tôt sur le sujet et que nous ayions pu accepter de payer tant d’impôts aussi longtemps. Dans les faits, bien que nos impôts constituent une part non négligeable de notre budget (un peu plus de 10%), ils ne représentent finalement que 10% de notre budget, et dans des proportions que je sais partager avec plusieurs de mes connaissances.

Pour renforcer l’idée de l’extravagance des sommes payées, ma consultante établit un calcul rapide sur les sommes potentiellement économisées sur les 9 ans que durent ce “plan d’épargne fiscal” et me présente la somme totale, qui effectivement constitue une valeur importante. A ce moment de l’entretien, mon interlocutrice a ainsi (presque) réussi à me mettre dans une position d’infériorité de compétences et de connaissances, de nécessité de remédier à une situation intolérable (un niveau d’impôts trop élevé) et de me proposer une somme d’économies considérables.

La solution proposée a aussi, entre temps, était labélisée comme un plan d’épargne fiscal, nom tout à fait génial qui cache, sous les ronrons rassurants du terme “plan d’épargne” - plan d’épargne qui serait financé par mes impôts qui plus est -, un projet d’investissement immobilier en bonne et dûe forme, avec ce qu’il comporte de risques et de possibles difficultés.

Notre entretien s’est conclu sur un aperçu du processus nécessaire à la mise en place de ce plan, processus qui inclut supposément l’approbation de notre dossier par une commission bancaire : l’existence de cette étape joue un très fort rôle de décompresseur (”quelqu’un qui si connaît va vérifier que cela est raisonnable”), ainsi que de recherche de mise en valeur (”pourvu que notre dossier soit accepté”) ; ce faisant, il inverse les rôles du client/vendeur : soudain, le client se sent obligé de vendre son dossier et d’espérer que le vendeur acceptera magnanimement de considérer sa clientèle.

L’excellent Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens décrit la tactique du pied dans la porte comme technique de manipulation : il s’agit de commencer par une requête de petite ampleur, avec un faible engagement requis de la part de la victime visée ; si celle-ci accepte cette première requête, elle sera beaucoup plus amène à accepter une requête de plus grande ampleur par la suite. Dans ce cas-ci, mon interlocutrice a bien pris soin de m’expliquer qu’aucune décision n’était définitive à ce stade du processus, et que rien ne le serait avant six ou huit mois, tout en s’invitant à un deuxième rendez-vous pour lequel nous sommes supposés préparer un dossier administratif assez complet - démarche qui est au passage présentée comme une contrepartie du travail attentif que celle-ci va consacrer à l’analyse approfondie de notre situation.

De manière plus subtile, je crois que le fait que ce premier rendez-vous ait été fait alors que j’étais seul plutôt qu’en présence de Bénédicte (alors que le deuxième rendez-vous soit établi nécessairement en présence de cette dernière), est une façon déguisée de me rendre ambassadeur du projet proposé une fois convaincu de ses bienfaits - autrement dit, plutôt que d’avoir à dépasser l’appréhension de deux personnes, appréhension qui peut se compléter et se dupliquer, il est plus simple de n’avoir qu’une personne à convaincre, celle-ci pouvant ensuite présenter le projet sous un jour favorable à l’autre élément du couple sans les barrières psychologiques initiales d’un entretien commercial.

Heureusement, mon interlocutrice a tout de même fait quelques petites erreurs dans son opération de séduction commerciale, en particulier lors de ses réponses un peu vagues sur les possibles fluctuations du marché immobiler (que de nombreux indicateurs prédisent à la baisse dans les années à venir), sur les évolutions du système fiscal au coeur de si nombreux débats en cette année électorale, ou sur la composition du “pool bancaire” supposé être à l’origine de ces “packages” financiers.

Mais ce ne sont pas ces erreurs qui me font maintenant pencher vers un refus de cette offre. Après quelques recherches sur Internet et quelques lectures intéressantes sur le sujet, il apparaît que ces offres, bien que présentant un potentiel financier indubitable, présentent aussi des risques et des défauts sur lesquels il vaut mieux prendre le temps de se renseigner :

  • comme je l’ai signalé plus haut, il s’agit à proprement parler d’un projet d’investissement immobilier : sa rentabilité dépend donc de la santé du marché immobilier, et en particulier dans la localité envisagée du projet de construction - il est donc préférable de se renseigner sur la santé économique et les tendances de l’immobilier dans la zone considérée, qui, semble-t-il, est souvent éloignée de celle de l’investisseur,
  • le fait de devenir propriétaire implique un certain nombre de risques (délais de livraisons du chantier, frais d’entretiens et de copropriété, etc.) qui ne peuvent être que mal définis au préalable de la livraison du bien ; ceux-ci constituent autant de complications possibles dans le plan paisible proposé,
  • d’un point de vue éthique, la construction immobilière a un impact important sur un grand nombre de paramètres : la qualité architecturale influe sur la qualité de vie des résidents et de leurs voisins, la démarche de construction peut intégrer ou pas des engagements en matière de développement durable et de respect de l’environnement, la décision du type de logement construit peut avoir un impact important sur l’urbanisme et la vie sociale de la localité, et la fixation du prix du loyer joue un rôle évident sur la vie économique des locataires envisagés ; se reposer entièrement sur les décisions prises par l’entreprise chargée de la réalisation du projet immobilier (et dont à ne pas douter, la rentabilité financière est le premier, voire le seul but) revient à abandonner des responsabilités sociales capitales, et ce, au dépens de la collecte fiscale qui est, au moins en théorie, supposée participer au bien commun,
  • la réduction d’impôts consentie sur ces investissements est liée à ce que le bien construit soit effectivement loué ; bien qu’une assurance soit fournie en la matière par le sus-nommé plan, il semblerait que les garanties de ces assurances nécessitent une revue attentive de la part de leurs signataires,
  • le système de financement Robien semble aussi mettre en place un système potentiellement pervers pour le marché de l’immobilier : puisqu’il impose de posséder et louer le bien pendant neuf ans minimum, il y a fort à parier qu’au bout de ces neuf années, le marché immobilier soit déséquilibré par l’offre concentrée de tous les propriétaires des biens construits dans ce cadre et souhaitant récupérer leur investissement, créant une tendance à la baisse et se faisant, réduisant la valeur de l’investissement initial,
  • une seule entreprise se charge de la promotion, de la location, de la gestion et de l’assurance financière du projet qui m’a été présenté ; ceci permet bien sûr de constituer une offre très intégrée, mais oblige aussi à mettre tous ses oeufs dans un même panier, attitude à laquelle la sagesse populaire n’accorde que peu de crédit ; la dite entreprise semble qui plus est avoir été à l’origine de quelques ratés en la matière, bien qu’il soit difficile (voire impossible) de juger de la véracité des propos relatés sur ce sujet (comme j’en discute un peu plus bas),
  • l’entreprise qui emploie ma consultante en fiscalité et qui potentiellement assurerait le suivi de mon dossier au cours de ces neuf ans, n’existe que depuis moins d’un an, rendant quelque peu fragile la confiance en la pérennité du dit suivi,
  • prendre part à ce nouvel investissement immobilier, bien qu’il ne représente en somme additionnelle réelle qu’une fraction assez réduite de notre budget, impliquerait une augmentation de notre taux d’endettement, rendant plus difficile le financement de projets auxquels nous tiendrions réellement.

J’ai pu trouver la plupart de ces informations au travers de mes recherches sur le Web ; bien que dans l’ensemble, j’estime le résultat de ces recherches immensément positif, au moins dans ce qu’il m’aide à prendre une décision mieux informée, ces recherches ont aussi soulevé des questions dont l’importance grandit à mesure que le marketing s’engouffre dans le concept du Web participatif (dont le buzz impose de le numéroter en version 2.0, à mon corps défendant).

Le forum sur lequel j’ai pu trouver nombre d’informations importantes se trouve être absolument infesté par les dits conseillers fiscaux, principaux vendeurs du produit sur lequel je souhaitais m’enquérir. Certains participent ouvertement en tant que vendeurs, et quelques uns ont l’habileté d’expliquer les faiblesses et les forces des investissements proposés. Mais nombre de messages sont postés anonymement, et parmi eux, des vendeurs moins scrupuleux, se faisant passer pour des chalands ravis de leur investissement, inciteront d’autres à se lancer dans cette forme d’investissement, ou plus agressivement encore, dénigreront nommément certains de leurs concurrents pour s’assurer une meilleure visibilité.

Il est évidemment à peu près impossible de distinguer les ravis authentiques des vendeurs intéressés ; il en ressort tout de même quelques notions importantes :

  • dans un système ouvert et collaboratif, il est beaucoup plus facile de perdre la confiance d’un individu que de la gagner ;
  • en particulier, un seul message négatif aura plus de répercussions que dix messages positifs ;
  • un message envoyé par une personne bien identifiée, sur lequel il est possible d’obtenir plus de renseignements (par exemple sur un moteur de recherche), aura nettement plus de poids qu’un message envoyé anonymement ;
  • un message qui associe une analyse des points positifs et négatifs inspire beaucoup plus de confiance qu’un message qui ne serait que positif.

Bien entendu, si ces principes s’appliquaient de manière uniforme et instantanée, il n’y aurait aucun risque d’arnaques et de tromperies, et les opérations marketing seraient forcées de se faire ouvertement ; malheureusement, certains continueront à profiter de la latence nécessaire à la propagation de l’information dans ce système ouvert qu’est le Web, se reposant sur le fait que l’information n’est pas toujours disponible au bon endroit et au bon moment.

Je reste relativement optimiste, et j’ai bon espoir que les progrès en matière d’algorithme de recherche, de croisement des informations, et le déploiement de systèmes permettant d’établir des relations de confiance virtuelles plus claires vont contribuer à diminuer cette latence, et rendre le jeu de la mésinformation de plus en plus coûteux pour ceux qui essaieraient d’en profiter - à tout le moins dans un cadre légal.

Il me semble tout de même qu’à court terme, ce jeu du chat et de la souris représente un coût de confiance énorme pour le Web, et risque de freiner cette vague d’engouement pour un Web plus ouvert et participatif, de manière similaire au coût que le spam et le phishing (ou devrais-je dire le pourriel et l’hameçonnage ?) peuvent représenter à l’heure actuelle sur la fiabilité de l’e-mail comme méthode de communication.

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Posté à 12:55

12 December 2005

“Oh, un CD d’Yvette Horner, quelle bonne idée !”

Noël approchant à grands pas, le grand ballet des listes de noël a recommencé ; quand on doit gérer des cadeaux pour près de vingt personnes, chacun dans un coin différent de la France, et avec des listes évoluant au cours du temps, il y a forcément un moment où l’on se demande s’il n’y a pas un système plus évolué qu’envoyer des mails de tous les côtés, en prenant garde de ne pas l’envoyer aux plus concernés de nos correspondant.

C’est alors qu’on réalise que le Web existe, que l’Open Source existe, et que ce besoin doit être suffisament répandu pour que quelqu’un d’autre ait déjà écrit un tel système : en effet, MyGifts, installé depuis quelques semaines sur Nimbustier.net, se révèle tout à fait idéal pour gérer nos e-familles et leurs e-cadeaux… Et comme il est disponible en Open Source, j’aurais peut-être même l’occasion de fournir quelques contributions pour rendre le système encore un peu plus adapté à mes besoins.

15 October 2004

Mise au diapason

Je pratique l’informatique depuis un certain temps ; en fait, je célèbre cette année le 20ème anniversaire de mon premier contact avec un ordinateur (ah, les bons vieux Amstrad CPC 464 !). Mais j’arrive encore à oublier à quel point ces petites machines peuvent se révéler utiles dans la vie de tous les jours.

Pensez-donc : ma guitare, abandonnée depuis un certain temps - j’ai bien senti au regard qu’elle m’a jeté que cela fait un très long temps, en fait - s’est, de lassitude, laissée aller et ses cordes se sont détendues ; quoi de plus banal ? Il suffit de la réaccorder.

Oui mais voilà : j’ai suffisamment d’oreille (en terme de qualité accoustique - je ne crois pas que le nombre d’organes auditifs rentre en compte) pour trouver désagréable une guitare désaccordée, mais trop peu pour réussir à l’accorder correctement.

Mon premier réflexe : Google, bien sûr, en me disant bien qu’il y aura quelqu’un quelque part qui aura trouver une astuce pour accorder une guitare sans talent ; et voilà mon erreur ! penser “Web” avant d’avoir pensé à “ordinateur multimédia”. J’ai effectivement trouvé un site utilisant un téléviseur comme accordeur de guitare, mais ce site m’a en fait révélé une évidence : le plus simple - surtout comparé aux contorsions que préconise le dit article - est de laisser faire le travail par l’ordinateur !

Quelques secondes de recherche et un apt-get install GtkGuitune (merci les logiciels libres :) plus tard, je me retrouve à accorder ma guitare simplant en suivant les repères que m’indique le dit logiciel. On n’arrête pas le progrès, mon bon monsieur.

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Dominique Hazaël-Massieux
dominique.hazael-massieux@centraliens.net
Dernière modification : le 2 Octobre 2003

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