Nimbustier.net

Blogs

December 2008
M T W T F S S
« Nov    
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031  

» Nouvelles fraîches

Des nouvelles fraîches de Dominique Hazaël-Massieux et Bénédicte Montigneaux

13 September 2007

Bienvenue !

Depuis 6h31 ce matin, et après une longue nuit blanche d’accouchement, je suis officiellement le père imbécilement fier de Mathias, qui, du haut de ses 3kg264, a été officiellement désigné le plus beau bébé du monde par un échantillon représentatif de ses parents.

Il est difficile de retranscrire l’émotion qui m’a submergé lorsque j’ai vu paraître ce nouvel être. Je me contenterai donc de vous la laisser imaginer, histoire de glâner quelques heures de sommeil dont on peut raisonnablement imaginer la rareté à venir.

4 July 2007

Diplômé !

Diplôme d

Blub, blub, blub.

Chargé de 15 kilos de matériel sur le dos, je me déplace en toute fluidité et par quelques légers mouvements de jambes dans l’élément marin. Par huit fois, par beau et mauvais temps, dans des eaux tièdes ou glaciales, par bonne et mauvaise luminosité, je descends dans les profondeurs aquatiques pour embêter ici un poulpe, là une murène, slalomer entre les oursins et étoiles de mer, effrayer un ban de sars ou taquiner une girelle.

Tour à tour, les pires problèmes se posent à moi : mon masque rempli d’eau, une crampe au mollet, perdu dans un champ de posidonie, plus d’air dans ma bouteille, ou dans celle de mon partenaire, remontée d’urgence, rien ne m’est épargné - pour de faux.

Huit plongées qui font de moi aujourd’hui un “Open Water Diver”, jargon d’outre Atlantique qui me qualifie pour des plongées en bouteilles jusqu’à 18m, en autonome - merci à Saint-Mandrier Plongée !

23 January 2007

Voyage en hiver

Je ne compte plus les fois où j’ai traversé l’Atlantique pour me retrouver au coeur de la Nouvelle Angleterre, dans sa capitale spirituelle et bicéphale, Boston et sa jumelle universitaire, Cambridge.

Si le décalage horaire de ces voyages transatlantiques ne m’affecte plus guère, je dois faire face lors de ces voyages - qui, sans doute du fait d’un génie malicieux, arrivent le plus souvent en hiver - à un fort décalage thermique.

De fait, le seul point commun entre les températures que j’ai quittées dans le sud de la France, et celles qui m’ont accueilli dans le Nord-Est des Etats-Unis est leur valeur numérique dans les unités locales de mesures de températures : à peu près 17° dans les deux cas, bien que cette valeur en degrés Celsius et en degrés Farenheit donnent lieu à des sensations plutôt différentes !

C’est donc un véritable plongeon en hiver ; la neige tombe en ce moment même au-dessus de des fenêtres de ma chambre dans les sous-pentes d’une maison d’un quartier paisible de Cambridge, neige qui, paradoxalement, est un signe de rechauffement des températures qui se décident enfin à flirter avec la nullité en Celsius.

Si la sagesse populaire affirme régulièrement qu’”il n’y a plus de saisons, ma bonne dame”, je suis porté à croire qu’en fait le sud de la France n’a jamais vraiment eu de saisons ; après avoir passé une année entière en Nouvelle Angleterre, je dois admettre que les quelques variations dans les températures et la végétation que connaît la côté méditerranéenne paraissent subtiles à l’extrême comparées à la richesse des alternances saisonnières de la côte nord-orientale des Etats-Unis ; et bien que l’hiver ne soit sans doute pas la saison qui fasse le plus rêver lorsqu’il s’agit de profiter des charmes de Boston, la neige, la glace, le froid, la Charles rivière gelée forment un ensemble qui crée en creux une envie de cosyness, de chaleur, d’un bon feu de cheminée et donne une saveur de vin chaud à la canelle à ces voyages occasionnels.

28 November 2006

日本

Boudha du temple de Yakana

Je suis dans la capitale du pays du Soleil Levant depuis dimanche - bien que le soleil ne m’ait guère fait l’honneur de se lever, ou du moins de se débarasser de ses encombrants nuages de voisins.

Bien que cette semaine s’annonce fort studieuse, une réunion s’enchaînant sur l’autre, les deux semaines qui suivent, Béné me rejoignant ce samedi, devraient être elles nettement plus sympathiques : au programme, quelques jours à Tokyo, puis plus au nord, Nikko, à l’Ouest, Hakone, Nara, la péninsule d’Ise, et l’incontournable Kyoto.

J’ai déjà eu la chance de venir deux fois au Japon (en 2002 et en 2003), mais mes précédentes aventures étaient limitées en durée et en étendue géographique, et cette “petite” escapade extrême-orientale devrait me permettre d’élargir un peu ma connaissance de ce pays dont ces quelques aperçus ont suffi à me fasciner.

Nos différentes étapes de voyages sur la carte du Japon

2 November 2006

Un petit pain pour l’humanité, un grand pain pour nous

*Notre* pain !

Nous avons craqué ; la pression sociale nous a eu, la mode a eu raison de nous, et nous avons commis l’irréparable : nous nous sommes offert une machine à pain.

Ah, lecteur, je te vois déjà arborer un sourire sardonique : qu’il y a-t’il de plus “bobo” (outre d’utiliser l’expression “bobo”) que de vouloir faire son pain soi-même ?

Mais nous plaidons coupable, mais pas responsable ! Nous n’avons pas trouvé boulangerie à notre palais dans notre jolie bourgade qui offre pourtant d’excellents commerces, et nos tentatives d’investissement dans la baguette locale se sont toujours soldées par une certaine déception, augmentées par la courte vie du dit investissement.

Alors, comment résister à ces machines qui non seulement vous promettent mais en plus vous offrent pour de vrai un joli pain tout doré qui n’a pas pas besoin d’être consommé dans l’heure, qui vous titillent les narines en cours de cuisson, et qui, qui plus est, ne demandent que quelques courtes minutes de votre attention pour accomplir leurs tâches de plusieurs heures ?

Oui, ce premier pain n’est qu’un pain de plus sur cette grande planète, mais c’est notre pain, et même s’il n’aura guère le temps d’être fier de l’être, nous resterons fiers de lui !

Nous seuls nous rappellerons des difficultés de sa conception, durant laquelle, maîtres boulanges un peu naïfs, nous avions omis de mettre en place le bras du mélangeur, et qui ne put réellement prendre place qu’une fois que celui-ci ait rejoint le fond du pétrin, sous la farine surnageant fièrement l’eau de cette étrange alchimie, quelques quatre-vingt dix minutes après que le moteur du dit pétrin ait commencé à tourner dans le vide.

Nous seuls nous rappellerons notre première bruschette garnie d’espadon fumé et surmontée de roquette toute fraîche.

Nous seuls le mangerons. Et tant pis pour les autres.

Référence 1 Commentaire »

Posté à 11:08
« Entrées précédentes
Entrées suivantes »

+1

Les 10 dernières nouvelles sont disponibles en canal RSS.

Plan / Aide
Dominique Hazaël-Massieux
dominique.hazael-massieux@centraliens.net
Dernière modification : le 2 Octobre 2003

Powered by WordPress