» Nos chers pénates

27 October 2006

Nos chers pénates

Mon optimisme quant à la durée de notre évacuation forcée s’est révélé fort à propos, puisque, la machine administrativo-judiciaire ayant fonctionné sans acoup, c’est dès le début d’après-midi que l’expert mandaté a pu nous informer que notre chez nous était de nouveau nôtre, et que si le plancher s’effondre toujours, il a le bon goût de ne le faire que chez nos voisins.

Les planchers étant de la responsabilité de la copropriété, il n’est pas encore dit que nous n’y laisserons pas quelques plumes, mais ne rechignons pas, au moins, nous avons un nid.

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Posté à 04:51