Mon optimisme quant à la durée de notre évacuation forcée s’est révélé fort à propos, puisque, la machine administrativo-judiciaire ayant fonctionné sans acoup, c’est dès le début d’après-midi que l’expert mandaté a pu nous informer que notre chez nous était de nouveau nôtre, et que si le plancher s’effondre toujours, il a le bon goût de ne le faire que chez nos voisins.
Les planchers étant de la responsabilité de la copropriété, il n’est pas encore dit que nous n’y laisserons pas quelques plumes, mais ne rechignons pas, au moins, nous avons un nid.

October 28th, 2006 à 07:42
Eh ben, moi qui me demandais ce que vous deveniez, voila trois nouvelles d’un coup ! Bon courage pour vos problèmes de “plancher-des-voisins”, espérons que le vôtre tienne le choc !