L’Estaque (irrésistiblement attaché pour moi au célèbre sketch de Fernand Reynaud) rayonne de tous les (meilleurs) clichés associés à l’art de vivre marseillais : une vie de quartier, une ambiance popu, l’odeur alléchante et tenace des sardines grillées annonçant l’arrivée officielle du printemps, un accent gouailleur qui accompagne la barquette de galettes de panisse, des rues en impasse, des impasses sans cul de sac, des escaliers sinueux ; le bordel, dans tout son bonheur.
» 2004 » April » 02
2 April 2004
Est-ce qu’à l’Estaque… ?
Oppède-le-Vieux, le Luberon sauvage
Au Nord du Luberon, dernier obstacle au Mistral courant le long du Rhone, Oppède-le-Vieux abrite à flanc de colline un ensemble de ruines mêlées de végétations et de bâtiments en cours de restauration, curieux mélange de village fantôme et de village lubéronesque. Un site en tous les cas unique, étonnament reclus entre deux gorges traversant le massif environnant, et qui invite à la méditation.
Nous y sommes passés vendredi dernier, avant de rejoindre Ménerbes et son massif en forme de bateau ; nous y reviendrons.