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25 July 2001

Les surprises du quotidien

Une journée réussie est une journé où vous avez été surpris. Si tel est le cas, ces derniers jours ont été de belles réussites !

  • Béné et moi avons suivi une initiation à la voile proposée par le M.I.T.. Une petite expérience rapide m’a permis de réliser la différence entre “to gybbe” (empanner) et “to tack” (virer) :)
  • si jusqu’à récemment, la meilleure expérience de chocolat que nous ayons eu aux US étaient un film, nous avons découvert depuis un bijou de chocolaterie
  • Cédric (l’un des As du A qui habite à New-York) est venu nous rendre visite à Boston ; l’occasion de faire visiter la ville et, donc, de la redécouvrir : c’est ainsi que pour la première fois, nous avons profité de la ribambelle de bars qui borde notre quartier !
  • Notre voisin avec qui nous avions programmé plusieurs sorties infructueuses, nous a emmené faire un jazz-brunch dimanche, au cours de laquelle nous avions appris que nous pouvions monter sur le toît de notre immeuble : un apéro en ces lieux nous a permis d’admirer une vue fantastique sur le quartier et la ville…

  • hier soir, enfin, nous sommes allés voir Sous le sable de François Ozon, qui, malgré (ou du fait ?) de son sujet difficile, me laisse une excellente impression…

Voir aussi : Boston en été (photos)

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Posté à 07:21

18 July 2001

L’été Bostonien

Le moins que l’on puisse dire de Boston en été, c’est qu’il est difficile de trouver du temps pour s’ennuyer (ou, accessoirement, pour poster des nouvelles ici :)!

Ces derniers jours en effet, nos soirées ont été un savant mélange de concerts, projections de films, réceptions et fêtes de rues, la plupart d’entre eux étant, pour ne rien gâcher gratuit !

="Les Pops au Hatch Shell">Photo des Pops au Hatch Shell
Les Pops au
Hatch Shell

Les Pops ont clos leur saison bostonienne (avant de partir en tournée en Asie et au travers des USA) par plusieurs concerts, dont un remarquable “tribute to Louis Armstrong” au Symphony Hall (cette fois-ci, j’étais avec Béné, et nous étions assis dans l’orchestre, profitant de sa fonction café que j’ai décrite précédemment). Il est facile de comprendre après l’aperçu que nous en avons eu d’où vient leur succès…

Par ailleurs, “Bastille Day” (le nom local du 14 juillet) m’a conformé ce que mes expériences passées en la matière m’avait appris : c’est une fête qu’il vaut beaucoup mieux célébrer à l’étranger qu’en France. À Boston, Bastille Day a été l’occasion de fêtes pendant 3 jours ! Si la première fête organisée par la French Library ne s’est pas révélée à la hauteur de nos espérances, la réception du consul et surtout, la “foire” organisée par un certain nombre de restaurants français de Boston étaient eux l’occasion de sortie mémorables :)

Pourvu que ça dure !

Voir aussi: Boston en été (photos), d’autres photos de Boston en été.

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Posté à 10:16

6 July 2001

Independance Day

Outre le titre d’un célèbre navet de ces dernières années, Independance Day est aussi la fête nationale américaine, célébrant la lecture de la déclaration d’indépendence des colonies anglaises d’Amérique le 4 juillet 1776.

Comme il est facile de l’imaginer, l’événement est dignement fêté de côté de l’Atlantique : à Boston en particulier, il donne lieu à l’organisation d’un concert en plein air sur l’esplanade de la Charles River par le désormais célèbre Boston Pops Orchestra. C’était évidemment, pour Béné (enfin rentrée de France :) et moi, ce mercredi, une occasion à ne rater sous aucun prétexte…

Et ce n’est pas moins d’un demi million de personnes qui se rassemblent pour l’occasion sur les bords de la Charles ! Evidemment, face à une telle foule, il est illusoire de vouloir voir la scène ou entendre la musique directement… Pour ceux qui connaissent la topographie bostonienne, la foule était amassée de façon compacte depuis le Longfellow Bridge jusqu’au Harvard Bridge, et ce, des deux côtés de la Charles, et de fait, même sur la rivière qui s’est vue densément peuplée d’embarcations allant du kayak au voilier pour l’occasion ! Heureusement, des écrans géants et des enceintes non moins géantes nous ont permis, malgré notre arrivée tardive (nous avions découvert l’après-midi même la présence d’une piscine en plein air à 100 mètres de chez nous :) de suivre l’ensemble du concert.

Le programme du concert était une nouvelle fois très varié, commençant par quelques airs de fanfare, puis l’inévitable hymne américain, suivi par quelques morceaux plus classiques ; la grand messe patriotique continuait par la lecture de textes historiques concernant l’indépendence américaine, après laquelle le public était invité à un sing along de chants patriotiques (parmi lesquelles Béné a reconnu une chanson de Joe Dassin !?!).

La rapport enthousiaste des Américains (pardonnez-moi cette généralisation un peu rapide) avec leur nation et ses idéaux m’a laissé perplexe, entre le questionnement sur ces idéaux aux applications souvent douteuses et l’envie devant cet absence de complexe par rapport au patriotisme, que la dernière guerre mondiale (et même les plus récentes locales) a rendu à peu près impossible (sauf dans certains milieux) en Europe.

Enfin, le clou du concert consistait en la prestation de Cyndi Lauper, entonnant ses chansons les plus connues, le tout étant clos par l’Ouverture de 1812 de Tchaikovsy (dont les chauvins que nous sommes n’ont pu s’empêcher de remarquer ses variations sur une phrase musicale de la Marseillaise), au cours de laquelle les feux d’artifices remplaçaient les coups de canons prévus dans la partition…

Si ce morceau annonçait la fin du concert, en matière de feux d’artifices, ce n’était cependant que le commencement : il s’en est en effet suivi une demi-heure de spectacle pyrotechnique qui je dois dire n’a vraisemblablement aucun équivalent dans mon expérience passée ! Une véritable danse de lumière, lancée depuis la Charles River, en rythme et en concordance avec la musique l’accompagnant ! Et le ciel de Boston s’est éclairé comme en plein jour pendant l’époustouflant bouquet final…

Les feux d’artifices partagent avec la musique cet aspect à la fois fascinant et frustrant de leur ancrage complet dans l’unicité de l’instant.

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Posté à 03:53

4 July 2001

Boston Harbor Fest

La semaine précédent le 4 juillet, une sorte d’effervescence s’empare de Boston en vue de la fête nationale américaine : les manifestations de tout genre se multiplient, les magasins annoncent leurs soldes et l’esplanade de la Charles River attire l’attention de tous..

Ainsi, dimanche, je me suis retrouvé au milieu de la bien-nommée “Boston Chowder Fest”. Qu’est-cela s’interrogera le lecteur attentif ? La Chowder (traduisible en “chaudrée”) est une des spécialités culinaires de Boston : il s’agit d’une soupe épaisse, soit au poisson (Fish Chowder) soit aux clams (… Clams Chowder, oui), et dont je dois dire que c’est un véritable régal !

Cette chowder fest était donc l’occasion de dégûster différentes chowders préparées par différents restaurants de la ville… La qualité variait beaucoup entre la dizaine de stands présents, mais dans l’ensemble, la dégustation était plutôt agréable ! La seule chose que je reprocherais à l’événement est qu’il y ait lieu au début de l’été, époque où la chowder n’est pas forcément ce qu’il y a de plus adapté…

Hier, l’esplanade de la Charles River (la rivière le long de laquelle s’étend Boston) commençait ses jours de festivité en accueillant le Boston Pops Orchestra (oui, les mêmes que mercredi dernier) qui proposait, accompagné d’un choeur, un concert gratuit et en plein air de Gospel à l’heure du coucher de soleil…

Cette “Harbor Fest” devrait culminer demain soir, avec le concert des mêmes Boston Pops, accompagnés (en rythme) d’un feu d’artifice… Mais ça, c’est une autre histoire !

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Posté à 07:43