Dongs Bloms

4 March 2009

De retour de Fès

Après avoir annulé à la dernière minute nos vacances prévues en Martinique, pour cause de grèves générales, nous avons changeons notre fusil d’épaule pour une destination moins lointaine mais non moins exotique, Fès, au Maroc.

Nous avions déjà emmené Mathias à Marrakech à la même époque, et y avions adoré la gentillesse de l’accueil local, le dépaysement de la médina, et la douceur de l’hiver du sud marocain.

Les trajets

Fès est à deux heures en ligne aérienne directe depuis Marseille, déservie par deux compagnies à bas coût, Ryan Air et Atlas Blue ; c’est sur cette dernière que nous avons voyagé, avec un billet réservé pour un moindre coût via la Royal Air Maroc (la compagnie mère d’Atlas Blue) - allez comprendre…

Notre vol de départ a eu trois heures de retard, pour le plus grand bonheur de Mathias qui en a profité pour découvrir le bonheur des grands espaces aéroportuaires ! Bonheur qui a malheureusement pris fin pendant le vol, où tétine et lecteur de DVD n’ont pas suffi à limiter la fatigue et l’ennervement accumulé pendant ces errances à l’aéroport.

Alors que Mathias du haut de ces cinq mois semblait émerveillé à l’arrivée à Marrakech l’an passé, c’est du coup un bébé de presque 18 moins tout à fait inconsolable qui a débarqué à Fès en milieu d’après-midi, après s’être endormi durant la manoeuvre d’atterrissage, et avoir bien entendu été réveillé peu après.

Le vol retour avant-hier, s’il avait lui aussi du retard (près de deux heures) s’est déroulé nettement plus paisiblement.

Le logement

Nous avions réservé au Riad Baraka, dans le quartier Batha de la tentaculaire medina de Fès. Le riad et ses suites sont tout à fait magnifiques, centré autour d’une cour avec piscine (qui ferait donc de lui plutôt un Dar qu’un Riad), et où nous avons été accueilli très gentillement par l’équipe locale.

Seul petit regret : les chambres aux plafonds extrêmement hauts étaient difficiles à chauffer convenablement, et plus encore l’étaient les salles de bains - bien que Fès soit un peu plus chaud que la côte d’azur française, les nuits y sont tout de même très fraîches - brrrr.

Les joyaux de la medina

La tortueuse medina de Fès recèle bien des joyaux, en plus ou moins bon état de conservation : dars, riads, foundouks, medersas et palais soit entièrement rénovés, soit laissés plus ou moins à l’abandon.

Cachés au milieu des souks dont les parfums alternent entre les délices de la menthe fraîche, de la fleur d’oranger et des épices, et les puanteurs des tanneries, des ânes et mulets qui constituent presque le seul moyen de déplacer de lourdes charges au milieu de ce labyrinthe, ces bijoux architecturaux et les vues époustouflantes que réservent certaines de leurs terrasses donnent à la medina un cachet d’exotisme et de dépaysement absolument fabuleux.

Le contraste entre la grandiloquence des palais et la pauvreté de nombre des habitants de la medina est saisissant, émanant de gloire passée, mais certainement pas de déclin.

La visite du Palais Glaoui, abandonné depuis 50 ans et tenu hors d’état de ruines par Abdelkhalek Boukhars, artiste peintre et petit-fils de l’intendant des propriétaires d’alors, restera comme une illustration marquante de ces contrastes dont la ville regorge.

Les touristes n’affluent pas encore dans la ville, si bien que la pression touristique reste relativement limitée, hormis autour de certains monuments. L’hospitalité et la gentille des marocains que nous avions apprécié à Marrakech n’a pas été du tout démentie à Fès - en particulier, voyager avec un bébé n’est non seulement pas inquiétant, mais permet au contraire d’établir des liens avec un grand nombre de locaux.

Evidemment, la presque totalité des locaux me pensaient moi-même marocain (assez spécifiquement de Rabat ou Casablanca, apparemment), ce qui a servi plus d’une fois de début de conversation…

Autour de Fès

Deux excursions principales hors de la ville : l’une réalisée via une agence de voyage locale vers le Moyen-Atlas, avec un chauffeur-guide pour la journée - un peu décevante dans l’ensemble ; l’autre, organisée par nos soins avec l’aide d’un “grand taxi” local, vers Volubis, Moulay Idriss et Meknès, beaucoup plus réussie, malgré un accrochage routier sur le chemin du retour.

Les photos

… seront sans doute bientôt disponibles…

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Posté à 12:07

17 February 2009

Télé Nimbustier.net

La vidéo débarque sur Nimbustier.net: ces quelques “albums” vidéo, dont certains remontent au début des années 1980, sont en accès protégé - mais que les lecteurs que je connais n’hésitent pas à me contacter pour obtenir les très secrets mots de passe qui protègent ces trésors…

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Posté à 10:04

11 February 2009

Ténia cérébral

En français, le mot de “ritournelle” évoque une petite musique plaisante, facile à répéter, qui revient régulièrement en tête.

Je suis en ce moment victime de ce que le terme anglais d’earworm, littéralement “ver d’oreille”, qualifierait beaucoup mieux.

Je n’ai rien personnellement contre M. Henri Dès, et Mathias semble même apprécier ses compositions suffisamment pour répéter à l’envi “encore” en voiture pour obtenir que nous diffusions le CD que ma chère et tendre a eu le malheur de lui offrir.

Mais franchement, avoir Papa veut pas, Maman veut pas qui vous trotte dans la tête du matin au soir, d’un jour à l’autre, ça donnerait un peu envie de lui faire manger sa guitare, à M. Dès….

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Posté à 09:39

20 January 2009

Au bas mât

Bon débarras ! Difficile de faire pire que son prédécesseur, mais souhaitons-lui de faire beaucoup beaucoup beaucoup mieux.

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Posté à 06:25

7 January 2009

CanalSat, quand tu nous tiens…

Lors de notre dégroupage chez Free en septembre 2007, nous avons transféré notre abonnement Canal+ pour que celui passe par la Freebox ; à cette occasion, mon interlocuteur du service clients de Canal+ me propose un abonnement à CanalSat, que, croyant qu’il ne m’en coûterait que 3 euros supplémentaires par mois après une période de gratuité de trois mois, j’accepte.

Il est apparu qu’en fait, les 3 euros supplémentaires était la différence de tarif entre l’abonnement à Canal+ et l’abonnement à CanalSat, mais que les deux se cumulaient, doublant ainsi la valeur de notre abonnement, pour une utilité qui, à l’usage, ne s’est pas avérée concluante.

Nous résilions donc notre abonnement en août dernier, et cette résiliation, moyennant un coup de fil supplémentaire au service clients, est bien prise en compte à partir du mois d’octobre.

En novembre, nous recevons la lettre suivante:

Courrier de CanalSat

Pour confirmer notre résiliation, il nous faut donc cocher une case “non” dont le lecteur attentif ne pourra que noter l’absence… Ah, CanalSat aime vraiment trop ses clients pour les laisser partir !

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Posté à 09:35